Le Congo Brazzaville enterre ses 200 morts de l’incendie de Mpila

l’Amico Marien Nzikou-Massala, giorvane giornalista di Brazzaville, ci ha inviato questo articolo sui funerali delle 200 vittime dell’esplosione di Mpila che si sono celebrati domenica:

Les 200 morts survenus lors de l’incendie du camp des Régiments Blindé, à Mpila dans le cinquième arrondissement Ouenze de Brazzaville, dû à un court circuit provoquant des explosions d’un dépôt d’armement des Forces Armées Congolaises (FAC), ont été inhumés ce dimanche 11 mars 2012 au cimetière du centre ville de Brazzaville, après hommage rendu par tout la République.

A Brazzaville, c’est ce dimanche 11 mars, que les victimes de l’incendie du Régiment Blindé du quartier Mplia dans le 5e arrondissement Ouenza de Brazzaville, ont été inhumées après avoir reçu des hommages rendus par le gouvernement congolais, les confessions religieuses, le corps diplomatique en présence au Congo et de la population congolaise.
En effet, le 4 mars, des fortes détonations d’obus ont été perceptibles à plusieurs reprises vers 8 heures du matin dans un rayon de plus de 10 kilomètres de la ville de Brazzaville, causant la panique parmi la population. Une explosion de munitions de guerre dans le camp du Régiment Blindé de Mpila, a détruit certains quartiers nord de Brazzaville, notamment Mpila, Ouenzé et Talangaï et occasionné la mort d’au moins 200 personnes, selon un bilan donné par le gouvernement.
Ce sinistre qui présente un paysage apocalyptique comme dans une situation de séisme où des habitations et d’autres édifices sont rasés, a endeuillé des familles congolaises et des étrangers et fait des milliers (environ 5000 sinistrés) de sans abri ainsi que plus de 3000 blessés dans la capitale congolaise, où les hôpitaux et les centres de santé sont débordés.
Ces déflagrations ont soufflé des baies vitrées, éventré des maisons et bâtiments, laissant dans les décombres tous les biens des familles victimes et même des personnes portées disparues.
Parmi les édifices publics rasés, se trouvent le lycée de la Révolution, le Complexe scolaire Gampo Olilou, la paroisse Saint Louis de l’Eglise catholique, la caserne du Régiment Blindé et une partie de l’hôpital de base de Talangaï, alors qu’au centre ville plusieurs bâtiments ont vu leurs vitres soufflées. De même à Kinshasa, capitale voisine de la République Démocratique du Congo (RDC) des dégâts matériels ont été également enregistrés.
De ces morts, le gouvernement congolais s’est impliqué à organisé les obsèques et une allocation d’urgence de trois millions de francs Cfa (soit 4580,152€) a été accordé à chaque famille afin de leur permettre de pourvoir à leur besoin en attendant les indemnisations de la part du gouvernement. Des sans abri, des sites ont été ouvert pour la circonstance tels que celui du marché couvert de Nkombo, à la place mariale de la Cathédrale Sacré-Cœur, le stade annexe, le stade Marchand, etc. De même, il a été constaté une prise en charge médicale de tous les blessés graves répartis dans tous les hôpitaux, une décision du président de la république.
A ce jour, la poursuite de travaux de déminage se fait par l’ONG britannique de déminage dénommée Mining Advisory Group (MAG) afin d’écarter définitivement les risques et danger liés à la gestion des munitions qui ont explosé. Cette mission de dépollution composée de trois techniciens, d’un chef de programme, de dix assistants locaux et dix militaires, est financée par l’Union Européenne (UE). Du coté de l’ONG MAG, on compte une vingtaine des démineurs angolais et quelques spécialistes Sud-Africains avec six chiens renifleurs afin de détecter les corps se trouvant sous les décombres.
Pour le ministre à la présidence, chargé de la défense nationale, les derniers foyers de l’incendie qui s’est déclaré au dépôt de munitions du camp militaire de Mpila, ont été maitrisés. Cependant, l’imprudence n’est pas autorisée sur les lieux, au moment où l’opération de déminage s’effectue.
Selon le directeur technique de MAG, M. Daniel Cattanéo « il faudrait dans un premier temps mettre en place un périmètre de sécurité pour s’assurer que les foyers d’incendie sont bien maîtrisés, avant de commencer », par ailleurs, il a indiqué que son organisation mène également des opérations pour sensibiliser les populations sur les risques liés aux engins non explosés. A cet effet, les autorités congolaises ont commencé les activités de sensibilisation aux risques et aux dangers liés à la gestion des dépôts des munitions. Un nombre très important de munitions avaient été projetée autour du dépôt, dans les zones habitées.
A ce jour, le temps que pourra prendre les travaux du déminage de la zone n’est pas encore déterminé.

Marien NZIKOU-MASSALA

Questa voce è stata pubblicata in Aksanti, Amici, Uncategorized. Contrassegna il permalink.

Lascia un commento

Inserisci i tuoi dati qui sotto o clicca su un'icona per effettuare l'accesso:

Logo WordPress.com

Stai commentando usando il tuo account WordPress.com. Chiudi sessione / Modifica )

Foto Twitter

Stai commentando usando il tuo account Twitter. Chiudi sessione / Modifica )

Foto di Facebook

Stai commentando usando il tuo account Facebook. Chiudi sessione / Modifica )

Google+ photo

Stai commentando usando il tuo account Google+. Chiudi sessione / Modifica )

Connessione a %s...